Publié par : Xavier Bordes | 26 juin 2012

PARALLÈLEMENT


                            Parallèlement

 

 

En fine bruine le réel nous transit jusqu’aux moëlles

La Seine brûle d’un feu blanc sous la grisaille des ponts

 

Que dire enfin Nous sommes seuls Le quai résonne à peine

Des pas rapides coutumiers à ton anxieuse beauté

 

Ce matin les façades nous parlent La ville est un pigeon

Mouillé qui se recroqueville sous les gouttes froides

 

Un carillon réveille un instant le soleil au creux des nuées

Tes lèvres dans mon regard brillent couleur de grenade

 

Si nul en moi ne me retient comment vais-je y résister 


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