Publié par : xavier bordes | 30 juin 2014

Présomptions


Présomptions

.

Que je serais heureux Ezra lorsque tu auras un an ou deux

si tes petites jambes te pouvaient déjà tenir en équilibre

à la surface de notre planète – d’avec toi marcher dans un champ

tapissé de fleurs claires sous les oliviers Tu regarderais

.

l’éclaircie de ciel bleu entre les frondaisons et vaguement

tu te souviendrais d’avant ta naissance lorsque tu n’étais

qu’un éclair de fusion dans les regards de tes parents

Une secrète lueur mauve irradiant d’attraction magnétique

.

En te regardant je comprendrais J’aurais moi-aussi comme un rien

de nostalgie du temps où jeune père en promenade je serrais

l’étroite main d’un enfant d’autrefois qui te ressemble tant

et fait de ma mémoire le paradis caché de séquences inoubliées !

 

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