Publié par : xavier bordes | 17 décembre 2014

Poeta simplex


Poeta simplex

.

La cascade qu’est ta vie, par le poème il s’en détache un duvet

d’écumes qui, semblable aux petits parachutes merveilleux

des pissenlits, essaime ses enchantements légers, immaculés,

jusque dans ton propre coeur. Si bien que tu es le frère de qui

te lit par la formule que ta langue maternelle a pu condenser,

et que tu lis après dictée avec les yeux surpris d’un étranger.

.

Volez mes frêles poèmes, mes samarres d’encre noire, au gré

des vents qui flairent obstinément toutes les faces du globe !

Passez de page en page, tourbillonnants de vertige, et de cœur

en cœur, y déposant vos graines minuscules et naïves mais

immenses de futur, de joies en puissance, de secrets lumineux,

grâce à cette feinte désespérée d’un amour entre les humains !

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