Publié par : xavier bordes | 15 juillet 2017

D’un lieu infiniment commun 


D’un lieu infiniment commun 

.

Ton sommeil, plaisant moulin des rêves

que reflètent les eaux luisantes du Nord,

quitte-le, ma belle ! Il faut que tu te lèves,

pour désankyloser ton joli corps…

.

Vois le jardin touffu de roses, ma gracieuse :

dans les grands arbres le soleil t’attend,

perché comme un phénix à l’aile lumineuse.

Vers tes cheveux blonds son rayon se tend.

.

Il t’a reconnue, toi, cousine exquise

des divinités qui peuplaient l’azur

aux temps fabuleux où la moindre brise

était le soupir d’amour d’un coeur pur !

 

(1988)

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