Publié par : xavier bordes | 15 juillet 2017

Lied désabusé


Lied désabusé

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Le vent brasse les feuillages et nos souvenirs

Au loin emportant leur lumière

comme théorie de voiliers au large sur la mer

sourire blanc sur l’horizon crépusculaire

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Non Ne reparlons plus de nos coeurs déchirés

dont au loin des bribes s’envolent

tristes passages d’un mauvais roman pour âmes folles

Que croire Ce ne sont qu’illusions en paroles

.

Ici-bas rien ne survit hormis nos désirs

pareils aux galets qui empierrent

le lit transparent et constamment fuyant d’une rivière

où se regardent les narcisses au parfum amer

 

 

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