Publié par : xavier bordes | 16 février 2018

Deux familiers à plumes


Deux familiers à plumes
.
Il n’existe pas vraiment de solitude si l’on
vit dans l’amitié des oiseaux
Il n’ont aucun obstacle à vous suivre partout
ce dont le moindre nuage empêche la lune
qui tente de vous garder à l’oeil par la vitre du train
.
Familiers se relaient au jardin l’un volubile
et l’autre silencieux merle et rouge-gorge
Alternativement et disons métaphoriquement
mon coeur s’identifie à l’un ou à l’autre
selon que mon humeur ou s’exalte ou s’éteint
.
Tantôt en virtuose je vole de poème en poème
Je tire des vers au jour comme des lombrics
Et tantôt blotti sous ma haie serrant immobile
une branchette je contemple d’un œil fixe
.
de bouddha-passereau le passage des nuées
et la folie universelle incarnée par les pies
les freux les tourterelles toujours en amour
bref ces vivants chargés d’une impatience
.
électrique et bruyante que je ne leur envie pas…

.

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Responses

  1. Magnifique.

    • Ah, vraiment ? Merci de me le dire…

      • Mais oui vraiment! Sinon je ne le dirai pas!!


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