Publié par : Franciscus Bordus | 14 juillet 2018

Encore un peu


Encore un peu
.
La blancheur des dalles ravivée par le timide
cliquetis d’une averse qu’a bien vite tarie
le friselis aigu des oiseaux dans les feuilles
.
Pieds nus dans l’aurore de mon pays
je me hasarde l’âme encore endormie
cétoine qu’attire un parfum de rose
.
Du gazon détrempé dont la fraîcheur picote
monte une odeur de terre mouillée
et des moiteurs de jouissances végétales
.
Tant que le réchauffement climatique
n’a pas rongé le globe jusqu’au squelette
profitons encore un peu de Mère Nature !

.


Responses

  1. Cueillons la beauté qui perdure encore !
    D’autant plus précieuse que nous la savons en grand danger…
    Amitiés
    Bonnes vacances

  2. « Encore un peu » de temps pour apprécier
    Les douceurs que vous décrivez
    Avant que Mère Nature nous considère comme une insulte
    Ne devrions-nous pas nous incliner et vouer un culte
    A ces formidables « jouissances végétales »
    Dont il faut les ressentir comme primordiales.

    Il est souhaitable que votre prose du 14 juillet
    Pour nos descendants se recompose à jamais
    A condition toutefois que le mot confort
    Délaisse ce pan individuel mortifère
    Qu’il s’oriente au contraire
    Vers le bien collectif, nouveau trésor.

    • Absolument de cet avis en ce qui concerne vos trois derniers vers en particulier.


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