Publié par : xavier bordes | 17 septembre 2018

Aleph…


.

Aleph…

.
Après avoir ouvert les huit rayons du levant, une mouette,
du plus haut de la mer revient alerter la ville stagnante…
.
En bon provençal, je connais le nom qu’elle crie et recrie
à l’envi. On ne le peut prononcer qu’en langage d’oiseau !
.
Un nom aussi limpide qu’une rose de verre diapré
quand la lumière a pénétré l’obscur d’un sanctuaire ;
.
Indestructible, la voici de profil, évoluant dans la nuée
d’un doigt illuminant les flancs prasins de la montagne ;
.
La vague indéfiniment renouvelle son écume de minutes ;
Indéfiniment seul, je chante sa Présence aux cheveux d’or !
.
Parfum de mimosas mêlé aux effluves du pin sylvestre,
en Elle tout me fait rêver d’amour, d’Éden et de miracles.
.
Ce qu’elle donne à profusion est entretissé de silences.
Que ce soit en désordre ou non, j’en consigne la gloire.
.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :