Publié par : Xavier Bordes | 30 juillet 2019

Juillet prend fin


Juillet prend fin
.
Ce matin voici qu’un vent léger et frais
fait vivre les grands arbres au jardin
Le soleil cligne entre leurs branches
comme l’inspiration à travers un poème
berce l’éblouissement ramifié des mots
.
Qui est-tu ? Où suis-je ? Que peut-tu voir
sans moi ? Insolite partie de cache-cache
au cours de laquelle la nuit tapie au coeur
des pierres finit toujours par tout envahir
Nous ne demandions rien que de l’amour
.
pourtant !… Rien que cette sorte de nacelle
comme balancée sur une mer de songes
roulant sa saliveuse écume de baisers…
Rien que cet amour au sourire d’aurore
qui d’un bel élan nous invite à tout oser !
.

 

 

 

30/07/2019


Responses

  1. Une personne me lit obstinément. C’est fascinant. Un jour il y en aura d’autres, une hirondelle en poésie fait le printemps. Indiscutablement !

    • Pourrai-je emmener un bruit de source dans ma tombe ?

      • Avec ma bénédiction, oui !


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