Publié par : Xavier Bordes | 24 octobre 2020

Frère de la Côte !


Frère de la Côte !

Rendez-moi – airs de mer –
l’ample respiration des strophes de mes jeunes années
celles dont la vague successive déposait
à mes pieds de blanches jonchées
qui sentaient l’iode et la verveine….
.
Bien entendu rien ne me sera rendu
Au fond de moi n’existe désormais
qu’un océan immatériel du bleu-acier
dont miroitent les flots qui cernent Tuonela
.
Insensiblement s’enfonce dans ses abysses
un entier  J a d i s  de pensées irréalisées
sinueuses algues fossilisées
pareilles à des milliers
de drapeaux noirs où flageole insolemment
sous un crâne hagard une croix de tibias…


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