VARAPPE
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La voie ouverte, abrupte, dans la paroi froide…
En bas sa verticale déjà plonge dans la brume
De l’heure tardive.
Le ciel pur au-dessus de nous craque
Des allumettes jusqu’à en contaminer les astres
Trahis par le crépuscule.
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Nous ne reviendrons pas. Nous bivaquerons
A l’extrême pointe du gel :
Là-haut, d’où se dévoile avec l’éclair foudroyant
Le panorama du Tout.



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