Publié par : Xavier Bordes | 9 juillet 2012

VARAPPE


‎                                    VARAPPE

.
‎La voie ouverte, abrupte, dans la paroi froide…
‎En bas sa verticale déjà plonge dans la brume
‎De l’heure tardive.
‎Le ciel pur au-dessus de nous craque
‎Des allumettes jusqu’à en contaminer les astres
‎Trahis par le crépuscule.

.

‎Nous ne reviendrons pas. Nous bivaquerons
‎A l’extrême pointe du gel :
‎Là-haut, d’où se dévoile avec l’éclair foudroyant
‎Le panorama du Tout.

 


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