Publié par : Xavier Bordes | 3 août 2012

CONSTANCE


CONSTANCE

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Tu visitais ma nuit toi l’enfermée du vent

L’étang miroitait de visions futures

Un oiseau jaloux aux grands yeux lunaires

M’observait en lançant dans le noir un cri froissé

Une porte se fermait quelque part en grinçant

Comme si l’armoire des rêves ouvrant sur l’été

Avait décidé de me rendre au sommeil de son propre chef

J’étais triste j’étais joyeux Tu ne m’oubliais pas

Dans les profondeurs de la pierre ton feu brûlait toujours

Et je savais par lui n’être jamais abandonné

 

 

 


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