CONSTANCE
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Tu visitais ma nuit toi l’enfermée du vent
L’étang miroitait de visions futures
Un oiseau jaloux aux grands yeux lunaires
M’observait en lançant dans le noir un cri froissé
Une porte se fermait quelque part en grinçant
Comme si l’armoire des rêves ouvrant sur l’été
Avait décidé de me rendre au sommeil de son propre chef
J’étais triste j’étais joyeux Tu ne m’oubliais pas
Dans les profondeurs de la pierre ton feu brûlait toujours
Et je savais par lui n’être jamais abandonné



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