Publié par : Xavier Bordes | 2 juillet 2013
Cycle
Cycle
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Un peu davantage enseveli sous chaque poème qu’on laisse. Il n’en restera bientôt qu’un souffle, un soupçon tremblant qui s’éteindra de lui-même épuisé par sa propre lumière. Chaque trace laissée est un peu de déperdition de vie, cendre mais aussi semence abandonnée au hasard. Parfois une eau aimante, à force de fuir sa propre limpidité, vient entourer, faire prospérer l’un ou l’autre grain d’or…
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Qui, pistant les traces rances, en décidera ? Un être jeune. Un être de résurrection. Un être debout sur la tour du silence, et que vautours et charognes n’effraient pas. De sa bouche à profusion s’échapperont des roses. Chaque mot, orné d’un diamant de rosée, brillera de l’innocence d’un monde neuf, dont la clarté dépassera celle dont j’ai cru orner mes rêves.
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Hum…à déguster en silence et d’un regard innocent…
By: Mina Marcek on 2 juillet 2013
at 9:47