Emploi du Temps
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En écoutant le violon d’Heifetz
j’écoute la farine des secondes s’écouler
avec perfection au sablier du temps
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Je tente d’en faire une pâte de mots
en y mêlant la transparence que le vent
emprunte à l’humidité volubile des sources
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Des onciales à la crème de nuage, en somme,
comme on écrit sur un gâteau « Bon Anniversaire »
même si un an « de plus » – c’est un an de moins !
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Délice marbré de volutes et de circonvolutions
pour tenir à distance l’Ultime Seconde
Celle que l’écriture ne perd jamais de vue
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L’Insoutenable – que vivre ne saurait consentir à voir !
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