Farniente
Lorsque vivre parmi les humains
devient trop désagréable
il s’esquive dans des paysages
enchanteurs connus de lui seul
Là-bas vivent d’imaginaires
et doux sauvages gentils
cheveux plaqués de rocou
un pagne à la taille et nus
Parfois avec eux il va pêcher
à l’arc des poissons qui frétillent
à travers les eaux de fuyant cristal
Puis à l’ombre des muirapamas
l’après-midi dans un vieux hamac
s’offre un somme peuplé de naïades



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