Plage de la Paella (Torredembarra)
Distante entre les façades étrangères
au bout de la rue gardée
par deux palmiers en sentinelle
la plaque d’étain pur de la mer
luit d’une infinité d’odyssées rêvées
et d’espoirs tapis sous l’horizon
Entre elle et nous l’étendue de poudre
safran de la plage où marchent quelque attardés
tend sa nappe claire mêlée d’ombre
Du haut de la terrasse au cinquième étage
l’on contemple le ciel et les pins
tandis que parfois rageur comme l’amour
le vacarme d’un train réveille à l’improviste
tous les échos assoupis de la bourgade



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