Ténèbres incomparables
Comme l’écume, au rivage, marbre de blanc
les vastes élans bleus du bonheur de la mer
tu laisses dériver à travers l’espace du songe
tes bribes de pensée qui – étrangement pures –
semblent surgir d’ataviques bouillonnements
Ce sont aussi douleurs qui prennent la parole
Tu ne sais alors que transcrire les spasmes
de la Muse improbables comme le regard
terriblement vert du grand large et les miroirs
déformants des aventures aux régions exotiques
Le secret atroce des nuits éclaire une moitié
de ton visage alors que l’autre reste confinée
dans un rouge sombre peut-être celui du coeur
Celui de toutes les plus indicibles évidences
D’une amour douce et cruelle qui n’a pas de fin !



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